Aucune formation ne change ton statut. Ce que tu as livré sous contrainte, oui.

Sept situations où tu livres pour de vrai : demande floue, données qui mentent, incident en prod, arbitrage à assumer. Une PR à chaque fois, et quelqu'un en face qui ne te fait pas de cadeau.

Si tu débutes en Python, ce programme n'est pas pour toi. Il suppose que tu sais déjà analyser et coder.

Une demande floueUn merge refuséUn incident un mercredi matinUn arbitrage sous contrainteUne passation

Le problème

Trois choses que ta formation n'a jamais faites.

  • Tu as appris à analyser sur des données propres. Au travail, elles ne le sont jamais.
  • Tu as appris à produire un résultat. Personne ne t'a appris à le livrer, à le rejouer chaque semaine, ni à le faire passer devant quelqu'un.
  • Tu attends l'IT pour déployer. Tu attends un dev pour reviewer. Tu attends, et ton travail reste sur ta machine.

Ce n'est pas ton niveau qui bloque. Personne ne t'a jamais mis dans ces situations.

Le travail en équipe data ne s'apprend pas en formation, il s'apprend en équipe. Ceux qui ne l'ont jamais fait ne le savent pas, quel que soit leur nombre d'années. Des experts SQL de vingt ans découvrent Git en arrivant. Des gens excellents en entretien technique n'ont jamais vu une de leurs PR passer en changes requested.

Les formations s'arrêtent exactement là où le travail commence : quand le code doit tourner sans toi, être repris par quelqu'un d'autre, survivre à un changement d'avis, et tomber en panne un mercredi matin.

Et personne ne la casse à ta place. Pour qu'on te confie un vrai scope, il faut avoir déjà prouvé que tu tiens. Pour prouver que tu tiens, il faut un vrai scope.

Ça peut durer des années. C'est même le réglage par défaut.


Le pivot

Tu entres dans un projet dont personne ne t'a rien expliqué.Tu en sors en ayant tout expliqué au suivant.

Le sprint 0 est une passation ratée que tu subis. Le dernier sprint est une passation réussie que tu produis. Entre les deux, sept situations que ton employeur finira par t'imposer, sauf que là tu les auras déjà vues.


Le parcours

Les sept situations.

Ce que tu visCe que tu sais faire après
0Tu reprends le poste de quelqu'un qui est parti sans rien laisserReprendre un dépôt en dette et le faire tourner chez toi
1Un premier ticket flou, et des milliers d'euros qui peuvent disparaîtreTransformer une demande ambiguë en question chiffrée, avant d'écrire du code
2Le même chiffre à sortir toutes les semaines, sur une source qui mentUn chiffre qui part tous les lundis sans toi
3La revue dans les deux sens : tu passes en changes requested, et tu reviews la PR de quelqu'un d'autreTrouver le problème grave dans le code d'un autre, et te taire sur le cosmétique
4Deux consommateurs, un seul socleLivrer une URL que ton manager ouvre dans son navigateur, pas un notebook
5Deux urgences, un seul toiDiagnostiquer un incident avec tes propres logs, et dire non par écrit
6La passationLaisser derrière toi quelque chose qui fait gagner des semaines à l'équipe

Chaque situation suit la même boucle : une vraie demande, une fiche outil de deux pages, tu travailles seul, tu ouvres ta PR, elle est reviewée par un humain sous 48 h ouvrées, et le débrief se déverrouille au moment où tu la soumets. Pas au moment où elle est mergée.


Le produit

La revue, c'est le produit.

À chaque sprint, tu ouvres une pull request. Je la reviewe ligne par ligne. Je commente. Souvent je passe en changes requested. Parfois je ne merge pas du tout.

Six critères, les mêmes à chaque fois.

AxeLa question posée à chaque PR
CorrectionLe résultat est-il juste, et comment tu le sais ?
ReproductibilitéEst-ce que ça tourne sur un clone frais, chez quelqu'un d'autre ?
LisibilitéQuelqu'un peut-il reprendre ça dans six mois sans t'appeler ?
RobustesseQue se passe-t-il quand l'entrée est vide, dupliquée ou mal formée ?
CommunicationEst-ce que tu expliques ta décision, ou est-ce qu'on doit la deviner ?
Pertinence métierÀ quelle question ça répond, et combien ça vaut ?
Une pull request techniquement parfaite qui ne répond à aucune question métier n'est pas mergée.

C'est la règle. Et c'est un humain qui l'applique.

Et l'autre sens

Au sprint 3, tu écris une revue.

Tu ne fais pas que recevoir une revue. Tu en écris une, sur la pull request de quelqu'un d'autre. Trois problèmes s'y cachent, un seul est grave. Savoir le trouver compte. Savoir ne pas commenter les deux autres compte autant.

Aucune formation n'apprend à faire une revue de code. C'est pourtant ce qui sépare quelqu'un qu'on doit accompagner de quelqu'un sur qui l'équipe s'appuie.

Le périmètre, écrit noir sur blanc

Ce qui est en 1:1

  • Le diagnostic d'entrée, 45 minutes en direct.
  • Sept PR reviewées ligne par ligne, nominatives, sous 48 h ouvrées.
  • La revue croisée du sprint 3 : tu reviews la PR de quelqu'un d'autre, et je commente ta revue.
Sans attendre que tu te poses la question

Ce qui ne l'est pas

  • Les débriefs sont communs, groupés par sprint.
  • Il n'y a pas de call hebdomadaire, pas de coaching récurrent, pas de visio à la demande.
  • Pendant un sprint, tu poses tes questions par écrit. Je réponds. Je ne débugge pas à ta place : c'est exactement le sujet.

Le 1:1, c'est la revue, pas des visios. Tu n'achètes pas mon agenda. Tu achètes que quelqu'un se mette sérieusement en face de ta PR, sept fois, et refuse de merger quand il faut refuser.


Ce que tu repars avec

Six objets qu'on peut ouvrir. Pas un certificat.

01

Un dépôt que n'importe qui reprend en dix minutes.

La CI passe sur un clone neuf. Plus de « ça marche chez moi ». Tu deviens celui qu'on appelle quand il faut reprendre un projet proprement.

02

Une application en ligne, protégée, que ton manager ouvre lui-même.

Conteneurisée, déployée sur une vraie machine distante. C'est le moment où tu arrêtes d'envoyer des fichiers.

03

Une revue de code que tu as écrite sur le travail de quelqu'un d'autre.

Publique, argumentée. La plupart des profils seniors n'ont jamais fait ni reçu ça sérieusement.

04

Un post-mortem d'incident et un arbitrage écrit où tu as dit non.

Tu as déjà vécu le mercredi matin où la prod est fausse devant un commanditaire, et le moment où il faut choisir entre deux urgences avec un coût chiffré des deux côtés.

05

Un template réutilisable, extrait de ton propre travail, publié sur ton GitHub.

Tu ne repars pas de zéro au projet suivant. Les seniors non plus.

06

Sept notes « et alors », de trois à cinq lignes, lisibles par un non-tech.

Ce qui transforme un calcul juste en décision. Tu peux les coller dans un compte-rendu ou les raconter en cinq minutes.

Six objets qu'un manager ou un recruteur peut ouvrir et vérifier. Pas un certificat.


Le terrain

HYDRIA, quarante stations, une équipe data de trois.

Tu travailles chez HYDRIA, qui exploite en délégation de service public une quarantaine de stations de traitement et de réseaux d'eau potable. Environ 300 salariés. Une équipe data de trois personnes, rattachée aux opérations, pas à la DSI.

Dès le premier jour, tu reçois ce qu'une équipe donne à une recrue : le brief métier. Ce que rapporte un mètre cube facturé. Comment se déclenche la pénalité contractuelle et sur quel seuil. Combien vaut un point de rendement en euros, site par site. Le coût d'une intervention curative contre une préventive. Qui décide quoi, et devant qui.

C'est ce qui rend l'axe métier opposable : chaque livrable est traduisible en euros, donc chaque livrable est discutable sur autre chose que le code.

Qui reviewe tes PR
Gaël Penessot

Gaël Penessot

Je forme des data pros depuis des années, chez DataScientest etOpenClassrooms, et je suis jury chez Simplon.

Le jury, c'est l'endroit où on voit qui a réellement travaillé et qui a surfé. Ce qui sépare les deux n'est presque jamais le niveau technique. Je vois passer des gens qui savent coder et qui vont planter au premier dépôt sale ou au premier ticket flou, parce que personne ne les a jamais mis dans une équipe qui fait de la revue.

Hard Mode est né de ce trou. J'ai écrit Business Intelligence avec Python chez ENI, dont la deuxième édition sort fin 2026, et je publie pour plus de 30 000 abonnés sur LinkedIn.

Je reviewe du code data depuis des années. Je sais où ça casse.

Sélection

Pour qui, et pour qui non.

Pour toi

La bonne question n'est pas ton nombre d'années. C'est celle-ci : est-ce que tu as déjà repris un dépôt que tu n'as pas écrit, et livré dessus sans que personne ne t'assiste ?

Si la réponse est non, et que Python et SQL sont ton quotidien, c'est exactement pour toi.

✕ Pas pour toi si :

  • tu cherches encore les bases,
  • tu veux consommer des vidéos à ton rythme sans jamais ouvrir une PR,
  • le prix est ton premier critère,
  • tu attends qu'on te promette un poste ou un salaire. Je n'en promets aucun.

Objections

Ce que tu es en train de te dire.

« Avec un assistant de code, je peux produire ça. »

Oui. Et c'est exactement le problème.

Produire du code n'a jamais été le goulot d'étranglement. Le goulot, c'est de savoir si ton chiffre est juste, de le défendre devant quelqu'un qui ne te fait pas de cadeau, d'arbitrer entre deux urgences et d'assumer par écrit.

Un assistant écrit ta fonction. Il ne refuse pas ton merge. Il ne te dit pas que ta PR est techniquement parfaite et ne répond à aucune question. Ce qu'il supprime, ce sont les tâches les plus simples. Ce qui reste, c'est précisément ce que ce programme travaille.

À partir du sprint 2, l'assistant est autorisé et déclaré : deux lignes dans chaque PR sur où il a servi et ce que tu as vérifié derrière. C'est la règle dans une équipe sérieuse.

« Je n'ai pas le temps. »

Une dizaine d'heures par sprint, à ton rythme. Tu démarres le jour où tu signes, et chaque échéance est comptée depuis ta propre date de démarrage. Il n'y a pas de cohorte, pas de session, personne à attendre.

« Je n'ai pas les droits pour déployer quoi que ce soit au travail. »

C'est justement pour ça que Docker est là. Dans une entreprise où l'IT contrôle le déploiement, tu ne déploieras jamais toi-même. Ce que tu peux faire, c'est remettre une image qui tourne du premier coup. C'est ce qui débloque la situation.

« Est-ce que je serai senior à la fin ? »

Non, et personne ne peut te le promettre. Un grade se décide chez ton employeur, sur des critères dont je ne contrôle rien. Ce que je peux te dire, c'est que tu auras vécu sept situations que la plupart des gens qui portent le titre n'ont jamais vécues.

« Est-ce que ça m'aidera à trouver un poste ? »

Je n'en sais rien, et personne ne peut le savoir. Ce que je sais, c'est que tu sortiras avec six objets qu'un recruteur peut ouvrir, et avec l'expérience d'avoir travaillé comme dans une équipe. Ce que ça produit sur ton marché ne dépend pas de moi.

« J'aurai un certificat ? »

Non.

« Et si je bloque complètement ? »

Tu soumets ta pull request même incomplète, et tu écris où tu bloques. Une PR incomplète avec une bonne question donne une meilleure revue qu'une PR parfaite. C'est aussi ce qui se passe dans une équipe.

« En quoi c'est différent de vos autres formations ? »

Streamlit Unleashed t'apprend Streamlit en profondeur. Hard Mode ne t'apprend aucun outil en profondeur : il te met dans des situations où tu dois livrer, et les outils viennent avec.

« Quels outils est-ce que je vais apprendre ? »

Aucun en profondeur. Pre-commit, justfile, orchestration, validation automatique : ils viennent avec les situations.


Prix, places, garantie
Le prix
2 500 €

Pas pour du contenu. Pour quelqu'un qui peut refuser ton merge.

Un cours à 30 € est un fichier. Ici, chaque sprint te revient commenté ligne par ligne, avec des changements demandés, parfois un merge refusé, et toujours la raison. C'est ça qui te transforme, et c'est ça qui limite les places.

  • Le diagnostic d'entrée, 45 minutes en direct
  • Sept PR reviewées ligne par ligne, nominatives, sous 48 h ouvrées
  • La revue croisée du sprint 3, et je commente ta revue
  • Les débriefs groupés par sprint
  • Les sept situations : tickets, données, environnements, fiches outil

Cinq places fondatrices, puis je ferme. Passé les cinq, liste d'attente.

Garantie

Tu fais le sprint 0. Tu soumets ta PR. Tu reçois ta revue et ton débrief.

Si à ce moment tu estimes que ce n'est pas pour toi, tu me le dis dans les sept jours qui suivent et je te rembourse intégralement. Tu gardes ce que tu as produit.

Financement employeur possible selon ta situation. Une page dédiée explique comment le présenter à ton manager ou à ton OPCO.

Deux repères publics, si tu veux situer ce prix.
Un abonnement de mentorat data sur MentorCruise coûte 120 à 450 $ par mois, pour des sessions où tu amènes tes propres sujets. Un bootcamp de cohorte chez DataExpert.io est à 3 000 $ la place, en groupe, sans revue individuelle de ton code.
Ici, tu as sept situations construites et sept revues nominatives.
Candidature

Dans quelques mois, ton travail peut tourner sans toi. Ou rester sur ta machine.

Tu candidates. On vérifie ensemble en 45 minutes que tu as le plancher technique et que le programme est calibré pour toi. Si ce n'est pas le cas, je te le dis. Tu démarres quand tu veux.

Cinq places fondatrices. Sélection sur dossier.

Hard Mode · Gaël PenessotSavoir coder ne suffit plus. Savoir livrer, si.